Étude des masses d’eau côtières et de transition fortement modifiées
La gestion de la ressource en eau repose dorénavant sur un nouvel outil juridique européen : la directive cadre sur l’eau. Ce texte considère en particulier la problématique de l’eau dans son intégralité et comprend aussi les masses d’eau littorales.
L’objectif de l’étude a été de justifier le classement des masses d’eau de transition (estuaires) et côtières en masses d’eau fortement modifiées (MEFM). Ce classement se base sur des paramètres physiques engendrant des modifications d’ordre hydromorphologique. L’objectif de cette étude est de quantifier les altérations physiques qui ont permis au comité de pilotage » littoral » du bassin de Loire-Bretagne de classer les masses d’eau en MEFM, mais également les masses d’eau pour lesquelles un critère d’altération physique a été noté, mais dont les conséquences écologiques n’étaient pas encore clairement démontrées ou identifiées.
La création d’un système de lecture harmonisé permettant de classer de façon objective une masse d’eau en » fortement modifiée » par type d’altération a été tenté. Mais les faciès côtiers du littoral Loire-Bretagne ont rendu difficile une telle harmonisation intrinsèque comme plus générale pour l’ensemble des littoraux.
1. Contexte général
1.1. L’agence de l’eau Loire – Bretagne
1.2. La directive-cadre européenne sur l’eau
1.3. Masses d’eau fortement modifiées
2. Étude du classement des masses d’eau
2.1. Problématique et enjeux de l’étude
2.2. Démarche méthodologique
2.3. Masses d’eau étudiées
2.4. Fiches techniques de classement et étude des masses d’eau
3. Références théoriques de classement et étude d’harmonisation des paramètres
3.1. Conditions d’harmonisation
3.2. Étude des corrélations possibles
3.3. Homogénéisation des critères de classement en MEFM
Formulaire de demande de renseignement sur un document.
« * » indique les champs nécessaires