L’ADN environnemental pour l’étude de la biodiversité – État de l’art et perspectives pour la gestion
Préambule
Introduction
1. Le metabarcoding : un peu de technique, un peu de lexique
1.1. De l’échantillonnage à l’extraction : récupérer les traces du vivant
1.2. Amplification de l’ADNe : une question d’amorce
1.3. Du séquençage à l’assignation taxonomique
2. Études faunistiques et ADNe : quelques expériences récentes
2.1. Un outil d’expertise prometteur pour les bivalves d’eau douce
2.2. Mammifères semi-aquatiques : une détection variable selon les espèces
2.3. En Nouvelle-Calédonie : des requins invisibles mais trahis par leur ADN
2.4. Amphibiens : un groupe pilote pour les avancées méthodologiques
2.5. Régime alimentaire de l’apron du Rhône : vers une approche quantitative
3. Quel potentiel pour la gestion des espèces exotiques envahissantes ?
3.1. Application à l’écrevisse de Louisiane et à son pathogène
3.2. Une piste sérieuse pour la surveillance des espèces introduites en mer
4. Inventaires piscicoles par l’ADNe : une alternative aux pêches électriques ?
4.1. Application à un écosystème lac-rivière
4.2. Application en grand cours d’eau : le Rhône
5. L’ADNe au service de la bioindication ?
5.1. Diatomées : l’ADNe comme alternative au microscope
5.2. Invertébrés benthiques et I2M2
5.3. IPR+ : une première tentative
5.4. Des réseaux européens en cours de structuration
Conclusion
Références bibliographiques
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