Les ambiguïtés et les limites de la construction patrimoniale d’une industrie en activité. Le cas de la Centrale thermique de Cordemais
Article publié dans la revue Norois, 30 septembre 2013
Auteurs : Clément Colin, Nacima Baron-Yelles et Jean-Louis Kerouanton
-Présentation de la centrale thermique à flammes de Cordemais
-Le processus de reconnaissance et de désignation de la centrale thermique comme élément identifiant le territoire estuarien
-Les limites de sa définition patrimoniale
-Conclusion
Formulaire de demande de renseignement sur un document.
« * » indique les champs nécessaires